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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 10:01

 

La seconde plongée de la journée est terminée. Le bateau reprend la route du ponton en passant entre les récifs qui affleurent ici ou là. La mer est calme, plus calme qu’en milieu de journée, comme chaque jour. Les passages entre les platiers sont relativement protégés de la houle et c’est dans l’une de ces zones que nous croisons un groupe de dauphins.

Ce n’est pas la première apparition. Une fois, j’ai même eu le plaisir d’en regarder certains dépasser le bateau alors que j’étais en train de… Enfin, il y avait un hublot au-dessus des… Et voilà comment soudain toute la concentration pour ne pas se faire sur… Disparaît dans la contemplation des silhouettes qui font surface juste de l’autre côté de la cloison, à tour de rôle, dans un glissement ne laissant presque pas de vaguelettes.

Cette fois la situation est plus confortable car nous sommes sur le pont. Un rapide briefing d’organisation et tout le monde se précipite à l’eau, se jetant à la poursuite des dauphins comme la misère sur le pauvre monde. Nous avions déjà eu de nombreuses occasions de juger du haut niveau comportemental d’une bonne partie des plongeurs à bord, dépassant, chaque jour un peu plus, avec un naturel candide, les Bronzés. Une fois de plus, ils n’ont pas déçu. Imaginons une horde de mammifères terrestres cinglés tapageurs espérant naïvement arriver à attraper les mammifères marins. Imaginons que les seconds sont évidemment plus capables que les premiers et même sûrement plus intelligents. Bilan : il fallait rester loin de la horde sauvage pour tenter de profiter au mieux de cette rencontre magique avec l’autre horde, la mieux organisée des deux. Techniquement, il n’a pas été simple de suivre les déplacements des 2 groupes, les poursuivants hystériques et les poursuivis se tenant à l’écart, pour comprendre les manœuvres de tout ce monde, tenter d’anticiper pour se trouver sans les fous mais avec les dauphins et prendre quelques photos en ne voyant absolument rien sur l’écran de l’appareil pour cause de soleil bien trop fort. Au final, il reste des images inoubliables et quelques photos prises à la volée.

 

marsa alam dauphin 0

marsa alam dauphin 3

marsa alam dauphin 4

marsa alam dauphin 11

marsa alam dauphin 9

marsa alam dauphin 1

marsa alam dauphin 15

marsa alam dauphin 8

marsa alam dauphin 10

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marsa alam dauphin 6

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marsa alam dauphin 13

marsa alam dauphin 14

marsa alam dauphin 12

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 23:09

 

Parvenu à une célébrité aussi soudaine que dramatiquement catastrophique, le poisson-clown dans son anémone constitue un classique des scènes sous-marines exotiques pour tout plongeur habitué des eaux tempérées voire fraîches. Ce poisson médiatisé qui a attiré la sympathie de millions de  spectateurs est pourtant d’un voisinage peu convivial. Inutile de tenter de lui expliquer qu’on est juste de passage dans le coin et qu’en bon touriste, on veut prendre une photo avant de ne laisser que des bulles. Non, inutile car de toute façon il montrera les dents, froncera les sourcils et fera une gueule disant « casse-toi de là, tu fais de l’ombre à mon anémone GRRR ». Et je ne parle même pas de ceux qui sont capables de venir mordre la vitre du masque après celle du caisson photo. De véritables petites pestes hargneuses !

 

Voilà pour briser le mythe pour qui ne les a jamais rencontrés in situ.

 

Nous n’avons observé qu’une seule sorte de poisson-clown : robe jaune à 2 bandes blanches. Mais nous avons pu noter des logements variés.

Il y a l’anémone classique, presque banale sur laquelle on ne jetterait qu’un regard rapide en passant si elle n’était habitée de clowns.

 

marsa alam clowns et anemone

 

L’anémone aux tentacules plus ou moins renflés a déjà quelque chose d’un peu moins commun.

 

marsa alam clown et anemone

marsa alam clown et anemone 1

marsa alam clown et anemone bulbeuse

 

Sur un seul site, nous avons vu une anémone bleutée. Ce n’était pas un effet dû à l’absence d’une partie du spectre visible. En regardant bien la photo, on voit aussi un tout jeune clown.

 

marsa alam clowns et anemone bleue

 

Sur 2 autres sites, ce sont des anémones aux tentacules rouges que nous avons vues.

 

marsa alam clown et anemone rouge 4

marsa alam clown et anemone rouge

marsa alam clown et anemone rouge 3

marsa alam clown et anemone rouge 1

marsa alam clown et anemone rouge 2

 

Quelle que soit la couleur de l’anémone, le clown, lui, était toujours pareil : quel manque d’originalité ! Le bleu et le vert sont les couleurs les plus présentes dans l’univers sous-marin, tandis que le rouge disparaît rapidement. Mais dans ces zones de récifs tropicaux aux eaux claires et donc très lumineuses, toute la gamme chromatique se retrouve dans la vaste diversité des robes des poissons. Leur vision est capable de les percevoir, plus ou moins bien selon les cas.

Si le poisson-clown est peu sympathique, il ne semble pas raciste envers les anémones de différentes couleurs…

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:25

 

Plus que le décor ou les patates de corail, c’est sûrement la diversité des poissons qui attire le plongeur. Dans cette Mer Rouge toute bleue, ils sont multicolores et apportent à la promenade quantité de couleurs animées. Je ne sais pas ce que cherche chacun. Moi, j’aime bien voir la plus grande diversité possible durant le séjour. C’est une sorte de jeu : parvenir à observer à chaque immersion des organismes que je n’ai pas encore vus les fois d’avant.

Certains ne peuvent se cacher, avec toutes leurs couleurs éclatantes. D’autres tentent de passer inaperçus : c’est le pari qui les nourrit. Les Scorpaenopsis oxycephalus sont assez doués pour le camouflage. Ils sont trahis par leurs yeux et les rayons de leurs nageoires, plus visibles que le reste du corps.

 

marsa alam Scorpaenopsis oxycephalus

marsa alam Scorpaenopsis oxycephalus 1

 

La murène géante cherche une cavité pour s’y enfoncer. Celle-ci a eu un problème. Je l’ai vue arriver avec énergie, l’air chiffonné et tenter de se caser dans un trou qui était vraiment trop petit. Derrière elle, à petite distance, une palanquée de plongeurs suivait à grands coups de palmes. J’ai donc supposé le lien de cause à effet entre l’humeur et les calamars. J’ai quand même tenté une approche délicate. Le temps de prendre une photo et je ne me suis pas plus attardé…

 

marsa alam murene

 

Dans les cavités ou pas très loin d’un abri, on peut croiser des jeunes poissons. Leur identification n’est pas toujours facile car ils peuvent tant changer que les livres ne présentant que les adultes sont parfois inutiles. Ce poisson-perroquet est un jeune perroquet bicolore Cetoscarus bicolor.

 

marsa alam jeune perroquet Cetoscarus bicolor

 

Et celui-ci ? Une girelle clown juvénile Coris aygula d’une dizaine de centimètres. A l’age adulte, ce poisson dépassera 1 m et sera tout marron foncé avec une bande claire et une queue effilochée.

 

marsa alam girelle clown juvenile Coris aygula

 

Voyons quelques classiques. Ils vont par deux, semblent inséparables et sont d’un jaune éclatant : les poissons-papillons jaunes.

 

marsa alam poisson papillon jaune

 

Souvent par deux aussi, les cochers.

 

marsa alam poissons cochers

 

Plutôt seul, multicolore et pas toujours facile à photographier : le poisson ange royal

 

marsa alam poisson ange royal

 

Et dans la famille des têtes couronnées multicolores, le poisson ange empereur

 

marsa alam poisson ange empereur

 

Moins coloré, nageant plus loin des patates de corail mais portant aussi un nom de tête couronnée : un jeune napoléon

 

marsa alam napoleon

 

Et comme dans les cercles du pouvoir la sincérité est une qualité rare, voici le labre traître Epibulus insidiator. Encore un délit de sale gueule ? Pourtant, il est plutôt joli ce poisson.

 

marsa alam labre traitre Epibulus insidiator

 

Il ne vaut mieux pas se frotter à eux, les chirurgiens et nasons sont équipés de scalpels à la base de la nageoire caudale.

Le chirurgien voilier :

 

marsa alam chirurgien voilier

 

Le nason à éperons orange :

 

marsa alam nason a eperons orange

 

Parmi les défis récurrents que je me lance à chaque séjour en mer tropicale, il y a celui de réussir à obtenir une photo pas floue d’un poisson-perroquet. Je ne sais pas pourquoi, j’ai un mauvais fluide avec ces poissons et c’est chaque fois une épreuve difficile. Voici un perroquet brun Scarus niger.

 

marsa alam perroquet brun Scarus niger

 

Nous n’avons pas vu beaucoup de poissons ballon, globe ou coffre. Le poisson globe masqué est celui que nous avons le plus rencontré.

 

marsa alam poisson globe masque

 

Nous n’avons pas croisé non plus de nombreux bancs de poissons, à part les rougets à nageoires jaunes.

 

marsa alam rougets a nageoires jaunes

 

Et pour finir, un poisson dont le nom me laisse perplexe. J’ai eu beau lire des explications, franchement, j’ai du mal à trouver une quelconque ressemblance morphologique entre un classique lagomorphe et ce poisson lapin étoilé Siganus stellatus.

 

marsa alam poisson lapin etoile Siganus stellatus

 

C’était un rapide tour d’horizon. Il manque les innombrables petits poissons tournant autour des coraux, les anthias et d’autres petites teignes. J’en parlerai une prochaine fois.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 19:17

 

Parcourir les galeries à l’intérieur des récifs n’est pas l’activité essentielle des plongées. En principe, on navigue plutôt autour des formations récifales. Mis à part le house reef qui se construit le long de la côte, les autres sites de plongée sont distribués à proximité de récifs perdus au large avec comme caractéristiques d’affleurer et d’avoir une partie de leur pourtour plus abritée ou plus exposée aux vents dominants, donc une répartition de la biodiversité inégale.

Elphinstone est un peu à part. Les tombants sont vertigineux et la vie fixée est luxuriante par endroits. C’est le site où nous avons vu le plus d’alcyonaires.

 

marsa alam elphinstone

marsa alam elphinstone 1

 

Tous les autres sites avaient en gros la même configuration avec des fonds dépassant peu les 20 m. En s’écartant du platier, les patates de corail diminuent. Les plus proches sont de grandes dimensions.

 

marsa alam recif

marsa alam recif 1

 

Progressivement, les constructions sont à la fois plus petites et plus espacées.

 

marsa alam recif acropores

marsa alam recif 2

marsa alam corail de feu

 

Enfin, ce sont de toutes petites formations éparpillées qui tapissent le fond de sable blanc.

 

marsa alam recif table d'acropore

marsa alam madreporaire Favia sp

 

A certains endroits, adossés au platier, de vastes massifs s’étendent en pente douce.

 

marsa alam acropores et Pavona clavus

marsa alam corail dome Porites nodifera

 

Ces formations créent d’innombrables anfractuosités où la faune peut s’abriter. Mais certains préfèrent faire leur propre trou, comme les bénitiers et les vers arbres de noël.

 

marsa alam benitier

marsa alam ver arbre de noel

 

D’autres cnidaires profitent de la structure dure fabriquée par d’autres pour se développer, comme le corail plume et le corail cuir.

 

marsa alam corail plume Xenia

marsa alam corail cuir Lobophytum

 

Et n’oublions pas que ces animaux, même s’ils sont de grands bâtisseurs d’édifices en dur, sont aussi des proies pour l’Acanthaster

 

marsa alam Acanthaster planci

 

Tous ces animaux édificateurs laissent la phyllidie tricolore Phyllidia arabica de marbre. Ce qu’elle aime, elle, ce sont les éponges.

 

marsa alam Phyllidia arabica

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 01:42

 

Vous êtes-vous jamais demandé ce que font les personnages de vos distractions favorites en dehors des moments où vous les voyez ? Que font-ils une fois rentrés chez eux, hors de la vue des observateurs ? Moi, oui, je me pose la question. La journée, nous visitons des fonds animés, vivants, plein d’animaux qui semblent parfois indifférents à notre présence. Mais j’en parlerai une prochaine fois. En fin de journée, alors que nous quittons les lieux, que deviennent-ils ? C’est cette question qui nous amène en début de soirée sur le bateau à nouveau. Mais cette fois, il est amarré au ponton. Je crois bien que c’est ma première plongée du bord depuis une embarcation… Il faut faire un saut droit de la plage arrière entre la coque du bateau d’à côté, le ponton et les amarres. Il fait nuit noire et nous passons sous le ponton pour rejoindre le récif de l’autre côté.

 

La nuit, la vie sous-marine change. Tandis que certains se cachent, les noctambules déambulent : c’est l’heure du casse-croûte. Pourtant, on pourrait se demander pourquoi ceux qui sont armés de piquants, sans yeux visibles, attendent l’obscurité pour sortir brouter. C’est que leur protection ne doit pas être idéale. La nuit est le meilleur moment pour observer les oursins qui sortent enfin de leurs trous.

 

oursin

 

Il y a les oursins diadèmes qui sont recouverts de longs et fins piquants.

 

oursin diademe

oursin diademe 1

 

Il y a l’oursin lance, armé de solides radioles.

 

oursin lance

oursin lance 1

 

Il y a encore l’oursin bonnet de prêtre, dont le nom est assez facile à comprendre. Encore plus que les précédents, il vaut mieux éviter de s’y frotter car, c’est bien connu, qui s’y frotte s’y pique, sauf qu’avec lui, en plus, c’est venimeux et ça brûle.

 

oursin bonnet de pretre

 

Dans le faisceau de la lampe, un alien nage tout près de nous.

 

calamar

 

Le calmar prend des couleurs étonnantes, presque pas naturelles.

 

Sur le sable entre les patates de coraux, un bernard l’ermite traîne son logement et pas moins de 6 anémones fixées dessus. Costaud l’animal !

 

bernard l'ermite

 

Non loin de là, un poisson globe masqué accompagne un casque cornu.

 

poisson globe - casque cornu

 

Un Scorpaenidae a trouvé un bon emplacement. Il passe presque inaperçu. Mieux vaut être attentif.

 

scorpaenidae

 

Un poisson porc-épic est en vol stationnaire au-dessus du substrat. Sous les feux de la rampe, il ne dresse pas la moindre épine.

 

poisson porc-epic

 

Les Pterois sont des rencontres nocturnes habituelles. Pourtant, cette nuit-là, nous ne croisons que quelques individus.

 

pterois

 

Une grande crevette nettoyeuse est de sortie, mais elle reste quand même dans une anfractuosité du récif. Ses pinces sont très longues par rapport à son corps, mais ses antennes sont carrément surdimensionnées.

 

grande crevette nettoyeuse

 

Nous sommes de retour au ponton, dont les piles sont colonisées par des coraux de petite taille, mais nombreux, laissant présager une intégration de la construction dans le paysage sous-marin. Plusieurs poissons-flûtes naviguent autour de nous. Je ne sais pas si c’est le flash, ou s’il n’a pas détecté l’oursin diadème, mais celui-là passe la tête entre les longs piquants.

 

poisson flute

 

Tout ça n’a pas répondu à ma question : que font ceux qui animent nos immersions diurnes ? Nous avons vu quelques individus cachés, dormant entre des branches de corail.

Une fois de plus, pour observer la vie sous-marine, il faut aussi aller voir ce qui se passe la nuit, lorsque presque tous les touristes sont partis.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 01:35

 

 

L’Egypte est un pays très lumineux. Les eaux de la Mer Rouge sont claires. Autour des récifs qui affleurent, le plongeur s’immerge parmi les poissons colorés. La vie se développe sur les faces les plus exposées, dans les courants, à la lumière.

A la différence de la roche, les récifs sont  des gruyères percés de galeries aux volumes aléatoires et variables. Dans ces cavités désordonnées, l’environnement minéral est le lieu de jeux d’ombre et de lumière.

Il faut être guidé pour trouver l’entrée, puis suivre le bon chemin pour parvenir à la sortie.

 

00 marsa alam cave

 

On y circule en file indienne en tachant de ne pas remuer le fond ni taper la robinetterie dans les passages les plus exigus. Les couloirs étroits séparent des salles plus vastes.

 

01 marsa alam cave

 

Le soleil qui brille au-dessus de la surface transperce l’obscurité en autant de puits de lumière.

 

02 marsa alam cave

03 marsa alam cave

 

Le parcours est tortueux. Il est difficile de se situer. Et tous les chemins ne sont pas bons à suivre.

 

04 marsa alam cave

05 marsa alam cave

 

Parfois, la bonne direction n’est pas celle qui semblait la plus évidente.

 

06 marsa alam cave

07 marsa alam cave

08 marsa alam cave

 

A part quelques poissons qui semblent égarés, cet univers est minéral. Les coraux, à l’organisation si géométrique, ont édifié au cours des siècles un récif sans symétrie apparente.

 

09 marsa alam cave

 

Enfin, au bout du parcours, la sortie apparaît.

 

10 marsa alam cave

11 marsa alam cave

 

C’est le retour à l’eau libre, à l’espace lumineux, aux fonds habités et vivants.

Expérience à la fois étrange et inattendue. En partant plonger en Mer Rouge, il n’était pas prévu de visiter la face cachée des récifs.

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 19:57

 

Retour en Mer Rouge. Après Hurghada, Safaga et Dahab, direction Marsa Alam, le point le plus au sud de la côte égyptienne où je suis allé. C’est un séjour décidé presque en dernière minute avec comme contraintes de ne pas se ruiner, de passer une semaine de vacances au chaud, de retrouver des eaux chaudes et claires habitées d’une faune tropicale avec une météo agréable. Malgré les événements politiques récents, l’Egypte reste une destination intéressante, assez facilement accessible et toujours aussi folklorique.


Les problèmes sont avant. C’est d’abord de devoir passer par un aéroport parisien avec son personnel désagréable, malpoli et incompétent. Puis de voyager avec Transavia, probablement la pire compagnie avec laquelle j’ai voyagé. Heureusement, une fois en Egypte, ça tourne. Bien sûr, la porte de la chambre qui ne s’ouvre pas à cause d’un problème technique lors de notre arrivée à 4h du matin, c’est presque normal, une sorte de mise en condition pour prendre le rythme local.


L’hôtel Equinoxe à El Nabaa est isolé, à l’écart d’une route, dans une zone désertique bordée de récifs coralliens.

 

el nabaa hotel

 

L’hôtel est inachevé, bien qu’il soit impossible de dire s’il va être terminé, un jour… Inévitable piscine, palmiers, vue sur la mer et très peu de touristes. C’est sans doute malheureux pour l’économie locale, mais il est très agréable de venir durant une période si peu fréquentée.

 

hotel equinoxe 1

 

Nous sommes en bout de bâtiment, dans une chambre bien assez confortable. Nous ne sommes pas gênés par les voisins et la vue est sympathique.

 

hotel equinoxe 4

 

Le club de plongée, intégré à l’hôtel, est de l’autre côté du domaine. Il faut descendre sur la plage où une paillote abrite les caisses de matériel (que nous ne transporterons pas, bien sûr) à côté d’une douche et de bacs de rinçage.

 

hotel equinoxe 3

 

Le bateau est amarré au bout d’un long ponton de l’autre côté de la plage.

 

hotel equinoxe 2

 

Entre les deux, une corde signale le chemin d’accès au house reef. C’est très pratique pour se remettre à l’eau, retrouver les sensations, vérifier le lestage, constater que l’eau est à 30°C et se pencher sur les réglages de l’appareil photo : ça change des épaves du Roussillon !

 

marsa alam housereef

 

Le fond n’augmente pas rapidement. Il faut palmer pour s’éloigner de la zone de mise à l’eau très turbide en raison du sable remué. Mais dès le début, les poissons sont là.

 

marsa alam sparisoma

marsa alam poisson globe

marsa alam pterois

C’est en faisant le bilan du séjour que nous constatons même que c’est le long de ce récif que nous avons vu le plus de balistes Picasso

 

marsa alam baliste picasso

 

Et le seul endroit où nous avons croisé un poisson lime

 

marsa alam poisson lime

 

Les récifs éloignés de la côte sont plus réputés, plus recherchés. Pourtant, ce récif mérite bien plusieurs visites.

 

marsa alam housereef poissons papillons

 

Car c’est le meilleur endroit pour passer du temps avec des tortues.

 

marsa alam tortue 1

marsa alam tortue 2

marsa alam tortue 3

marsa alam tortue 4

marsa alam tortue 5

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 12:54

C’est l’hiver et la météo est bien de saison. Les fêtes sont passées, alors commence cette longue période qui s’étirera jusqu’aux beaux jours. Voici donc une vidéo d’ambiance pour ceux qui pourraient ressentir un petit coup de déprime subaquatique et qui n’ont pas la chance de partir dans des eaux chaudes et claires.

 

 

 

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 18:53

Comme annoncé il y a quelques temps, un album photo a été mis en ligne. Il rassemble un peu plus de 180 images de la semaine passée dans les eaux tièdes et claires qui bordent le Sinai.
Pour le moment, c'est le Solenostomus paradoxus qui est en couverture de l'album. Chaque visiteur peut choisir son image favorite et l'indiquer en commentaire. L'image qui aura le plus de succès sera affichée.
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 22:51

Plutôt que de raconter le voyage jour par jour, immersion par immersion, j’ai choisi seulement 2 images de chaque plongée pour chaque site visité durant la semaine. Les lecteurs désireux de connaître le récit du séjour peuvent feuilleter les pages du carnet de voyage de la judokate palmée commençant ici link.
 
Tretboot
25 m, 52 min. Nous n’avons pas vu de pédalo.


Abu Talha
34 m, 50 min. Pas le moindre arbre à des centaines de mètres à la ronde.


Swiss Inn House Reef
13 m, 60 min. Swiss, mais pas propre, clair et net pour autant.


Oasis House Reef
23 m, 68 min. Ni palmeraie, ni eau douce.


Canyon
30 m, 56 min. Au fond s’écoule le flot des poissons hachettes.


Islands
16 m, 62 min. Labyrinthe de massifs coralliens où se cachent les bécunes.


Blue Hole
29 m, 50 min et 45m, 50 min. Un trou, c’est du rien avec quelque chose autour. L’extérieur de ce rien est plus beau que l’intérieur (pourtant bleu).


Coral Garden
19 m, 60 min. Pourquoi ? Ce n’était pas déjà des coraux partout ailleurs ?


Lighthouse
13 m, 43 min. Plongée de nuit à l’ombre d’un phare qui brille par son absence.


Um Sid
30 m, 50 min. Anguilles de jardin et poisson fantôme.


Golden Blocks
28 m, 61 min. Pas vu de caillou doré.


Gabr el Bint nord
29 m, 52 min. Il était un petit navire…


Gabr el Bint « la forêt »
39 m, 50 min. Pas de vent dans les branchages.



Un album regroupant les photos de l’ensemble du voyage sera bientôt mis en ligne.

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