Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Par Homo palmus
Après un hiver passé essentiellement sur les épaves, le printemps est l’occasion de retrouver les sites d’explos sur 20 m. Il y a quelques semaines, la visi n’était pas exceptionnelle mais néanmoins bien suffisante pour aller voir si les fonds reprenaient progressivement le chemin d’une activité biologique estivale.
La Moulade
Au printemps, les spirographes ne sont pas encore stressés par les nombreux plongeurs. Les vers déploient leur panache et, pour la plupart, ils ne réagissent pas trop vivement au moindre mouvement d’eau, ce qui permet de les photographier tranquillement.
Sur le coralligène, il y a la vie qui n’a pas bougé pendant l’hiver comme ce beau chapon et celle qui réapparaît : la ponte de nudibranche est une invitation à revenir bientôt pour voir les jeunes qui n’auront pas été dévorés.

En début de saison, les planaires roses et brunes sont nombreuses. Plus tard, les nudibranches colorés attireront plus le regard.
Dans la faille des corbs (où il n’y a malheureusement plus de corb depuis des années), les doris dalmatiens de l’an dernier restent toujours sur les mêmes éponges pierres qui réussissent à leur survivre. Il semble y avoir moins de jeunes doris que l’an passé. Mais c’est peut-être une question de temps.
J’aurais aimé mettre des images de la seiche, des langoustes, de la mostelle et du congre, mais la technologie en a décidé autrement…
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