Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Avant que Sylvain et sa petite famille migrent vers les sommets ariégeois, on a fait une petite dernière. A cette heure matinale, un groupe d’habitués s’est donné rendez-vous au club. Ramoucho a un peu de mal. Pourtant, il a l’habitude de se lever tôt. La nuit n’a peut-être pas été de tout repos.
Peu à peu, tout le monde s’organise et embarque son matériel. C’est un peu plus compliqué pour certains que pour d’autres.
Et comme d’habitude, Philippe est un peu en retard…
Enfin, sous un ciel chargé, nous sommes en route : direction l’Astrée.
Devant Port-Vendres, nous contournons une future épave…
Dès le début de la descente, la visi est réduite. L’eau est verte, chargée. Sur l’épave, il fait nuit. Nous partons à la proue en suivant mètre par mètre le bout tendu depuis la cassure. Enfin, de la tôle et des taquets.
La proue est très inclinée sur tribord. En longeant le flanc bâbord, nous rencontrons une des ancres à bascule.
En passant sur le gaillard, nous croisons la palanquée des recycleux au niveau du guindeau.
Nous les retrouvons ensuite sur le flanc bâbord où l’un crie dans son embout à l’autre les lettres qu’il déchiffre sur la coque : A. S. T. R. E. E.
Le temps passe plus vite pour nous que pour eux. Nous rejoignons le château. Un passage rapide au-dessus de la cuisine, le temps de voir qu’un petit congre a élu domicile dans les fourneaux.
Puis c’est la lente remontée. Une grappe de plongeurs est au palier. Même François et Catherine y sont déjà !
Après quelques minutes, les recycleux arrivent à leur tour. Ils sont descendus en premier et naturellement remontent les derniers.
Nous les laissons là et regagnons le bateau. Franck n’est pas venu les mains vides. On a de quoi reprendre de l’énergie et se régaler. C’est à peine si nous attendons les recycleux avant de commencer à manger le riz au lait bien vanillé.
Et pour aller avec, de délicieux petits gâteaux et madeleines.
Même François fait une entorse à son régime draconien.
Ces gourmandises, malgré force 6 de tram, c’était bien bon. De retour à terre, il a fallu préparer le repas. Pendant l’apéro, Philippe met en route l’ouillade.
C’est rien que du très léger et diététique : rien que des morceaux de porc avec des patates, du chou et des haricots blancs.
Pour finir, Franck, retenu par d’autres obligations, nous avait laissé quelques gourmandises supplémentaires.
Même les bonnes choses ont une fin. Mais ce n’est que partie remise. En attendant, pendant qu’ils seront à la montagne, nous, on ne va pas arrêter l’eau salée