Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Seulement quelques images chaque mois parmi une collection établie plongée après plongée dans la réserve de Banyuls où nous avons très souvent trempé les palmes cette année. Rien que quelques images pour ceux qui y étaient, pour ceux qui n’ont pas pu y être, pour ceux qui ne partiront pas sous les tropiques cet hiver, pour ceux qui partiront mais qui se souviendront, même loin, là-bas, d’un petit coin de Méditerranée…
P.S. Les mérous, les dorades royales et les loups, notamment, restent présents chaque saison là où ils peuvent se nourrir sans excès tout en risquant pourtant d’être sauvagement tués. Ils tirent profit de leur situation géographique et le rapport bénéfice/risque semble favorable. Sinon, on ne les verrait plus.
Les évadés fiscaux gagnent tellement que ça leur fait mal de payer beaucoup, ce « beaucoup » étant très relatif selon l’observateur : jamais assez pour le bénéficiaire, honteusement trop pour le quidam qui survit tant bien que mal. Le rapport gain/perte est pourtant encore mathématiquement favorable, sinon ça se saurait. Mais c’est vrai, quand il ne reste plus après impôts que quelques millions d’euros pour vivre chaque année, hors patrimoine accumulé, c’est difficile.
Les mérous et autres colocataires des sites que nous fréquentons sont donc très différents des évadés fiscaux. Les premiers se nourrissent sans excès pour vivre et assurer la survie de leur espèce tandis que les autres se gavent en n’arrivant jamais à satiété. Libre à chacun de conclure quant à la moralité des uns, des autres et de cette histoire…