Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Il y a quelques années, le salon était une motivation supplémentaire pour retourner dans la capitale en janvier. Cette fois, le thème de l’apnée mobilisant la grande majorité des animations et présentations, notre intérêt était réduit. De plus, nous n’avions pas d’achat ni d’importante recherche d’information à effectuer. C’est donc un passage rapide que nous avons fait au salon.
Bien sûr, comme chaque année, le troupeau attendant à l’extérieur du hall d’exposition était totalement imprévisible. C’est vrai, sachant le succès année après année, personne ne s’attendait à voir du monde à cette manifestation. Nous sommes arrivés vers 11h et la foule non canalisée poireautait sous la pluie. Il faut être motivé…
A l’intérieur, la foule semblait moins importante que les dernières éditions. Disons que nous avons pu circuler dans les allées, y compris dans les plus étroites, sans difficulté. Une mention spéciale pour l’organisation des stands de vente de sandwiches aux extrémités du hall, juste à côté des toilettes (!) et des sorties, dont les longues files affamées compactes (totalement imprévisibles, comme chaque année) bloquaient l’accès aux sorties et commodités.
Nous avons passé un long moment comme toujours très agréable avec Ingrid de Scubaqua (voir Le Charles L. Brown et autres articles de la catégorie Antilles) qui avait demandé aux possesseurs de blue beads de porter la perle historique pour l’occasion.
Puis nous avons visité l’expo de Laurent Ballesta « Une vie dans le port de Marseille » qui donne à la fois une image presque optimiste mais pourtant bien réelle de la capacité qu’à la biodiversité de s’adapter à presque tout environnement sur notre planète.

Nous avons eu une pensée toute spéciale pour Foifoi :
Ce n’était pas la foule ni autour ni dans la piscine. Nous avons vu bien pire !
Au milieu de tous les stands du monde entier vantant les mérites d’une plongée exotique sous les cocotiers, un tout petit stand m’a rappelé de très bons souvenirs subaquatiques. Même si je ne suis pas allé au sud de l’archipel, les plongées au Japon étaient très belles (voir Plongée au Japon (4) et les autres articles de la catégorie Japon). Dommage que la musique des instruments traditionnels fût couverte par le brouhaha ambiant.
Pour terminer, voici une image en forme de conseil pour les plongeurs ayant un souci d’orientation :
Après ce tour rapide, nous avons récupéré nos manteaux au vestiaire très organisé dont le personnel était complètement débordé. C’est quand même étrange tous ces gens qui viennent… Pourtant, effet de la thématique, de la conjoncture, du climat, de la localisation ou de tout à la fois, je garde l’impression d’un salon bien moins bondé ce samedi que les années précédentes. Enfin, le climat et la localisation sont les mêmes chaque année. Il reste donc la conjoncture et la thématique… L’organisation est encore et toujours à revoir sur une série de points pratiques qui sont loin d’être anodins pour rendre la journée plus agréable au visiteur.