Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Il était une fois un lieu préservé, délimité par des lignes virtuelles tendues entre des balises jaunes. Ce coin de côte devait devenir un sanctuaire où les espèces seraient protégées. Ce sanctuaire, c’est :
A l’intérieur, les visiteurs peuvent observer quantité d’animaux en liberté, dans leur environnement.
Il y a notamment :
- ceux qui vivent en bancs et qui broutent : les saupes (voir Les saupes. )
- ceux qui vivent en banc et chassent de minuscules proies à la surface des roches : les sars
- ceux qui préfèrent la vie en petit comité : les sars tambour
- ceux qui chassent de petits poissons : les corbs
- des prédateurs à la mâchoire solide permettant de broyer les coquilles : les dorades royales
- Et enfin, le maître des lieux, le prédateur à grande gueule que tout visiteur excité espère apercevoir : Epinephelus marginatus, le mérou brun (voir Le mérou )
Nombreux sont les visiteurs qui se pressent pour observer tous ces habitants. Mais ce n’est pas un zoo, les lois de la nature sont à l’œuvre. Qui peut dire quel impact ont ces hordes de plongeurs sur les comportements ? Parfois, en voyant les attitudes de certains palmipèdes en néoprène, je me dis qu’il faudrait qu’Epinephelus marginatus soit plus gros, avec de plus grandes dents et une faim de T. rex…