Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Chaque année, après plusieurs mois sans avoir rendu visite à certaines épaves, la question se pose quant à d’éventuelles dégradations survenues pendant l’hiver. Il y a une forme d’appréhension et de curiosité lors de la première descente de l’année : qu’allons-nous trouver de changé ?
Dès 20 m, nous distinguons le château 15 m plus bas. Nous avons de la chance, d’autant plus que nous ne sommes que 2 palanquées pour cette épave de plus de 80 m de long sur 13 m de large.
Le bout est fixé sur la coursive tribord du côté de l’arrière du château.
Départ en direction de la poupe.
L’autre palanquée est à l’hélice. Les bulles qui remontent le long de la coque fortement galbée forment un rideau de bulles.
Restes de la machinerie de direction du gouvernail :
La poupe émerge du brouillard qui remonte du fond.
Retour sur le château, côté bâbord. Nous sommes rejoints par Sam et Jean-Michel.

Passage dans la coursive bâbord à proximité des toilettes.
C’est à l’avant du château que la torpille a touché le navire. C’est de ce côté que le château a subi des dégradations ces dernières années.
Les anthias apprécient la coursive tribord. Un banc s’y trouve toujours.
Sam et Jean-Michel ont entamé leur remontée.
Retour au bout au milieu des anthias.

Il est temps de remonter à notre tour.

L’Astrée semble mieux résister que ses voisins le Saumur et le Saint Lucien. En tout cas, nous n’avons pas observé de changements. Le Saumur a subi une importante dégradation en quelques saisons. Espérons avoir bientôt de bonnes conditions pour l’inspecter et faire un état des lieux.