Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
(Une contribution d'Homo palmette)
Cette année, la chasse au trésor d'Objectif Atlantide a changé de formule. Terminées les plaquettes en terre cuite avec des animaux dessus, maintenant il faut trouver les animaux en vrai. Une quarantaine d'espèces sont à identifier et pour prouver la rencontre, il faut leur tirer le portrait. Il y en a pour tous les goûts : éponges, poissons, algues, crustacés, mais pas de nudibranche.
Accompagnée d'Homo palmus (pour sa mémoire et son sens de l'identification), je me suis donc lancée à la recherche de toutes ces petites et moyennes bébêtes (pas de baleine sur la liste).
Après quelques plongées au Cap Gros et sur les épaves (pour les anthias), il ne me reste plus que quelques poissons et crustacés à immortaliser. Mais attention : pas n'importe comment. En effet, pour que la photo ne dépasse pas les 1Mo requis pour la charger sur le site Internet du jeu, il faut penser à baisser la résolution de l'appareil photo au maximum, et ça, en plus des réglages habituels. Du coup, la chasse au trésor demande une grande concentration : trouver la bête, la photographier (pas trop floue pour qu'elle puisse être validée) et surtout en basse résolution.
Mais l'idée est bonne : il n'y a pas d'obligation géographique, le seul avantage des clubs partenaires est de pouvoir récolter des jokers qui remplacent les espèces non croisées. Et puis cela permet de redécouvrir la richesse des sites sur lesquels nous avons l'habitude de plonger, et les espèces auxquelles nous ne faisons plus attention. J'espère que la formule sera renouvelée l'an prochain !