Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Nous voilà au seuil du printemps, le printemps du calendrier. C’est psychologique : à partir de ce moment-là, la météo ne sera toujours pas de saison (concept météorologique de base : la météo n’est que trop rarement comme il faudrait). Le printemps, c’est le renouveau. Dès le jour affiché sur l’éphéméride, la sève monte dans les plantes, les cigognes reviennent, les poissons-lunes aussi, la photopériode augmente significativement et le moral retrouve le beau fixe. Avec le printemps, tout se réoriente vers le mieux, non ? Lors de ce fameux jour noté dans tout bon agenda, c’est sûr, tout change, comme la nature qui reprend vie. C’est noté sur le calendrier, c’est écrit.
Seul un mauvais esprit dira que la trêve hivernale des expulsions est terminée, que le chômage poursuit sa quête de record, qu’une calamité politique est toujours possible avant l’été et que, finalement, si demain n’est pas forcément radicalement différent d’hier, un ensemble d’observations conjoncturelles semble orienter une tendance vers un moyen terme pouvant aussi être un peu moins beau.
Heureusement, tout va changer ce 20 mars, parce qu’on a eu un 29 février…
On peut toujours y croire, en attendant l’été…