Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Depuis la fin de l’hiver, le temps manque pour mettre régulièrement des images des plongées. Du retard a été pris, mais il sera possible de le rattraper. C’est avec un peu de décalage que je vais commencer à parler des épaves visitées chaque mois. J’espère que le rythme pourra être tenu sur l’année.
Pas d’image en janvier, les conditions étaient difficiles pour les photos. Un mois plus tard, nous sommes retournés sur l’Alice Robert. Les conditions étaient meilleures, malgré une eau un peu verte annonciatrice de l’arrivée prochaine du printemps.
C’était la véritable première occasion de l’année de bien se rendre compte des éventuels changements après 2 mois d’absence et un hiver un peu agité. Rien de spécial le long des cales avant. Le canon tribord est toujours sur sa tourelle à l’échelle couverte d’anémones bijoux.
Un petit tour sur le château : l’affaissement semble s’être un tout petit peu accentué au centre, mais l’allure générale est conservée.
Par contre, des choses ont bougé dans le fouillis de débris enchevêtrés. Des tôles ont été déplacées. La base de la cheminée dépasse un peu plus. Les petites citernes sont encore là. Une embase de mitrailleuse de 20 mm est en partie redressée, retenue par un bout.
La mitrailleuse à double canon pointe toujours au-dessus de l’horizon, libre de tout filet. La partie qui avait été nettoyée de l’encroûtement l’été dernier est bien rouillée.
Demi-tour et retour sur le château, sur tribord. De ce côté, l’angle est le même que sur bâbord, sans réel changement.
Un nouveau passage par le canon tribord, autour duquel tournent quelques anthias, puis nous devons déjà remonter.
D’après ce rapide tour d’horizon, l’Alice Robert ne semble pas avoir souffert de l’hiver, bien calé au fond. Comme chaque année, nous suivrons avec attention son vieillissement. N’oublions pas que si tout va bien, dans 2 ans nous pourrons fêter ses 80 ans.