Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Si en surface la nuit est relativement prévisible, il n’en est pas toujours de même 40 m plus bas. Lorsque nous descendons le matin, nous espérons trouver un minimum de luminosité là où l’obscurité règne souvent. Parfois, plusieurs jours durant, il fait relativement clair, entre des périodes plus sombres. Cette année, le mois d’août a été plutôt favorable aux visites d’épaves.
Le 2 août, la visi était très bonne sur l’Alice Robert.
Le 3 août, les conditions étaient un peu laiteuses, mais la visite néanmoins agréable.
Le 7 août, le brouillard s’était installé sur l’épave, ne laissant dépasser par endroits que les structures les plus élevées.
Le 13 août… STOP ! Que s’est-il passé entre le 3 et le 7 ? La gangue d’un des 2 canons a été complètement ôtée sur quelques dizaines de cm. L’encroûtement enlevé, l’acier à nu n’est plus protégé. Qu’est-ce qui a pu faire ça ? Trop de soleil et le Bananier pèle ? Un plongeur maniaque du ménage ? Une ancre qui aurait raclé pile uniquement sur ce canon ?
Une image du 13 août pour mieux voir l’état des choses :
Pas d’évolution le 14 août :
Je n’ai plus visité le Bananier depuis. C’est un peu étrange de voir le métal à nu après des années et des années de visions des canons encroûtés, progressivement intégrés au monde aquatique. Il y a un peu de surface à occuper. Je pense que rapidement les premiers organismes colonisateurs viendront s’installer, sauf si un plongeur maniaque du ménage passe à nouveau par là régulièrement…