Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Ce n'est pas encore les vacances, mais tout y ressemble. Le ciel est tout bleu. La mer est toute bleue. Mais il est tôt, très tôt pour un matin d’été. Et le matin, quand il est trop tôt, on peut avoir l’esprit un peu embrumé. Alors on se met à l’eau en se disant que ça va réveiller. On s’immerge et plus on descend, plus on s’enfonce dans la brume...
L’azote, ça fatigue dès le matin, quand il est encore trop tôt ? Vue embuée de l’esprit embrumé ? Peut-être pas, car l’appareil, lui, ne triche pas. En plus, je l’ai réglé en mode « Fidèle », c’est pour dire…
Sur l’Alice Robert, la brume matinale ne s’est pas levée, s’insinuant entre les structures, enveloppant les canons d’un voile bleu-vert pour que les contours ressortent presque en ombres chinoises sur fond de pâle lumière laiteuse venant de la surface.

Les conditions ne sont pas idéales, mais j’espère que mes compagnons angevins auront apprécié la découverte de quelques éléments qu’ils n’avaient pas vus jusque-là. Une dernière image en forme de souvenir de cette plongée sur le Bananier :