Histoires et photos autour de mes plongées en Roussillon et ailleurs
Les conditions sont pires que la veille. Nous apprendrons plus tard que ce matin, un record de froid a été battu. Le ciel est très nuageux, très sombre et il pleut. Le vent qui aurait dû tomber souffle encore et la mer est à peine plus calme que la veille. Sous la surface, la faible lumière pénètre peu. En bas, sur l’Astrée, on se croirait au crépuscule : bonne visi, mais très peu de luminosité.
C’est un peu dommage pour la vue d’ensemble. L’ambiance est néanmoins agréable, d’autant plus que nous sommes peu nombreux.
Homo palmette déambule dans les coursives et photographie des curiosités pour une identification ultérieure.
La cassure forme une paroi verticale de peut-être 8 m de haut. Les cales à l’avant sont écroulées et ça fait un long chemin jusqu’à la proue. Cette fois encore, nous irons sur la poupe.
Le banc d’anthias de la veille semble n’avoir pas changé de quartier : il est encore à l’angle tribord avant du château.
Fin de la visite sur la poupe.
Dommage que nous n’ayons pas eu plus de lumière. Mais ne nous plaignons pas, nous avons eu deux jours de suite beaucoup de chance. Avec cet hiver jouant les prolongations, à quelque chose malheur est bon…